Compte-rendu ACF du 01/03/19

Compte-rendu ACF du 01/03/19

Table des matières

Déroulement de l’assemblée

20h-20h15 : Accueil des personnes et placement des chaises autour des tables

20h15-20h32 : Rappel du déroulé de la 1ère assemblée citoyenne et présentation du déroulement de l’assemblée du jour, demande de soutien pour l’organisation (mis en forme des compte rendu et rapporteur pour la séance du jour), précision apportée pour la rédaction des compte-rendu.

20h30-21h50 : Travail des différents groupes (10 tables de travail dont 2 tables pour la démocratie)

21h50 : demande aux différents groupes de faire une proposition éventuelle pour améliorer le déroulé/organisation des prochaines assemblées

22h-22h50 : Restitution du travail de chaque groupe avec 3 minutes de parole par rapporteur.

22h50-23h20 : Discussions informelles et rangement des chaises/tables.

Environ 60 personnes de présentes et 4 élus dont le maire de Figeac – la table sur le thème de l’écologie a encore eu un grand succès avec 12 participants. Constat que peu de jeunes présents. Une table sur l’organisation des assemblées a aussi été ajoutée.

Thèmes abordés : éducation, économie/finances, agriculture bio/alimentation, démocratie locale et constitution, culture, Europe, justice, police.

Quelques actions concrètes ont déjà été proposées/décidées.

Groupe de travail : Organisation Assemblée/ Relation Elus

Facilitateur  Samuel
Rapporteur  Daniel
Personnes présentes  Christiane, José, x, Florence, Olivier, Maeva

Synthèse (15 lignes maximum) :

Groupe de travail dont la composition était très variée en âges et en profils (élue, responsable associatif, gilets jaunes, organisateurs très moteur, retraité actif)

Volonté de faire perdurer l’animation de l’élan citoyen démocratique au-delà des organisateurs actuels

+Volonté de donner de la lisibilité et de la légitimité à cette démarche

Après discussion

  • Convergence vers la création d’un site internet autonome (qui pourrait également être référencé via un lien sur les sites officiels de Figeac et Grand Figeac)

Olivier se charge de ce point

  • Contact d’autres associations pour faire connaitre ACF

Daniel se charge de ce point (mais souhait d’une charte affichant l’ambition d’ACF)

  • Souhait de ne pas « enfermer » cette démarche dans des « statuts » associatifs même collégiaux (position non unanime dans le groupe)
  • Besoin de confronter les visions sur les sujets de fond que sont « le RIC » et « les villes en transition ». Tous les participants n’étant pas au même niveau de connaissance de ces sujets sont reportés à la prochaine réunion

Samuel envoie des documents explicatifs

  • En attendant une possible aide financière de Figeac et Grand Figeac, ACF se débrouille de la logistique

Groupe de travail : Démocratie et Institutions (groupe 1)

Facilitateur  Irène Delgado
Rapporteur  Patrice Bachy
Personnes présentes  Irène Delgado, Marc Labarthe, Jean-Paul Vannel, Patrick Montcani, Dominique Elles, Patrice Bachy

Synthèse (15 lignes maximum) :

Le mouvement des gilets jaunes traduit une révolte. Parti d’une insatisfaction et d’une colère populaire sur les taxes et le pouvoir d’achat, le mouvement pose la question centrale de la démocratie.

Avec une impression, partagée par presque tous les participants, que les élus, nationaux au moins, ne font absolument pas leur travail pour apporter des réponses concrètes aux souffrances exprimées par 20% de la population.

Pour la majorité du groupe, il faut changer de constitution et réunir une assemblée constituante pour revoir la cohérence d’ensemble et l’équilibre des pouvoirs. 
Enfin, pour l’un d’entre nous, la question reste posée de l’étendue du champ démocratique dans le cadre de la domination capitaliste.

DÉVELOPPEMENT

Introduction

Le mouvement des Gilets jaunes : un ras le bol, une révolte ou une révolution ?

Idées générales

Le mouvement exprime l’insatisfaction et la souffrance de ceux qui vivent mal. Elles ont été largement sous estimées par les responsables politiques et, globalement, par tous ceux qui vivent bien.

Parti d’un ras le bol sur les taxes et le pouvoir d’achat, le mouvement pose la question centrale de la démocratie. Pour trouver des réponses adaptées et pour permettre la participation de tous les citoyens aux questions qui les concernent, notre démocratie représentative n’est pas suffisante. Elle doit être aussi participative.

Faire du Sénat, « la » chambre des élus locaux pourrait être une réponse.

Pour certains, il faut aller beaucoup plus loin, parce que le « peuple » n’est pas du tout représenté par ses élus. Tout au moins par ses élus nationaux qui ne pensent qu’à légiférer dans leur intérêt propre. Une remise à plat, « complète », de notre fonctionnement démocratique s’impose. Le changement de constitution est nécessaire. Une assemblée « constituante », formée de citoyens « tirés au sort », à l’image des cours d’assises, devra se mettre au travail.

Pour d’autres, quel que soit le système, il ne peut agir qu’à la marge : la « bourgeoisie capitaliste n’acceptera jamais que le pouvoir lui échappe.

Conclusion

Imaginer une démocratie représentative et participative, changer de constitution ou faire la révolution.

Groupe de travail : Culture et Sport

Facilitateur  Sophie Mitrani
Rapporteur  Florian HELLOCO
Personnes présentes  Sophie et Florian

Synthèse (15 lignes maximum) :

Culture

Pour une culture vraiment démocratique, au-delà des cursus d’histoire, en laissant la place à une vraie éducation populaire dans notamment les associations/centre de loisirs ; culture démocratique dans les formations, les filières, les entreprises.

Favoriser la culture populaire en mettant en place des moyens financiers, des lieux d’expression et que le choix des événements culturels soit plus démocratique.

Figeac étant la Ville des écritures, une proposition très concrète d’exposition sur les différents supports de manifestation a été proposée.

Refus de fermer les chaînes télévisées qui explorent et expliquent à travers notamment des documentaires comme France Ô.

Sport

Une affirmation que oui c’est bien le rôle de l’Etat que de soutenir les milliers de petits club sportifs et les offices municipaux et intercommunaux des sports qui participent grandement à la cohésion sociale.

DÉVELOPPEMENT

Introduction

Culture : Principal thème abordé dans les échanges avec un élan principalement pour favoriser l’émergence d’une culture démocratique et d’une culture populaire dans la société ; avec une proposition très concrète d’exposition.

Le sport a aussi été abordé notamment par rapport à son importance dans la cohésion sociale de notre société.

Idées générales

Culture : Au-delà de ce que l’on nous apprend à l’école sur l’histoire, nous souhaitons qu’il y est une vraie place pour l’éducation populaire (éducation du peuple par le peuple) à travers différentes structures (associations et centre de loisirs).

Il s’agit aussi de favoriser une vraie culture démocratique dans les formations (notamment la formation continue, la formation à la gestion des entreprises et des collectivités), dans les différentes filières d’études (à travers les contenus éducatifs et les méthodes d’animation et d’apprentissage), dans les entreprises avec plus de participation/droit dans la gestion notamment via les CE (conseils d’entreprises).

Favoriser la culture populaire : Pour une réappropriation de la culture par le peuple, à travers des moyens financiers, des lieux d’expression, et dans le choix même des événements culturels soutenus avec un choix plus démocratique.

Projet d’exposition proposé par Sophie en tant que porteuse du projet : exposition temporaire ou permanente sur les différents supports de manifestation (pancartes, chansons, discours, théâtre, etc..) récoltés auprès des manifestants et collectionneurs éventuels, ces supports porteraient sur des manifestations récentes (gilets jaunes, écoles, pesticides, services publics, loi travail,…) et plus anciennes. Le lieu de l’exposition serait à Figeac, en effet Figeac c’est la ville des écritures, et les paroles et les dessins revendicatifs constituent aussi des formes d’expression tous à fait particuliers.

L’exposition peut être portée par une association figeacoise avec le soutien logistique des services culturels de la ville et commission de sécurité, et pourrait être relayée par les médias locaux.

Pour contacter Sophie : 06.87.52.34.86 / mail : sophie@regiesud1901.org

Sport : Suite à une affirmation d’une première ministre des sports sous Macron (Laura Flessel) que ce n’est pas à l’État à soutenir durablement les petits clubs sportifs, nous souhaitons au contraire affirmer que cela devient plus que jamais nécessaire de le faire afin de contribuer à la cohésion sociale du pays.

Conclusion

On était peu nombreux sur ces deux sujets, donc à creuser.

Qui fait quoi

Sophie se propose de porter le projet d’exposition.

Groupe de travail : Transition écologique et solidaire, agriculture et alimentation, transports

Facilitateur 
Rapporteur  Élodie VALETON
Personnes présentes  Patrice BERNARD, Thierry COLLIGNON, Denise GREMON, Sophie GUILLEMONT, Marta LUIS, Jacques PELAPRAT, Allison SAMPAIO, Antoine SOTO, Sébastien VILMAT

Synthèse (15 lignes maximum) :

Agriculture et Alimentation 

Rappel des idées évoquées le 15/02/19 :

Bio, produits bio dans les cantines, développement de la filière bio, formation, installation, lieux d’échange

Une réflexion sur la production locale d’aliments biologiques (ou locaux) disponibles sur notre territoire met en évidence une insuffisance de ces produits en quantité. 4 propositions ont été évoquées au sein de groupe de travail :

  • Formaliser un courrier auprès du Ministère de l’Agriculture et du Conseil Régional d’Occitanie dans le but de demander l’ouverture d’une formation au bio qui se déroulerait sur l’EPLEFPA de FIGEAC
  • Inviter et faire participer les associations locales déjà implantées pour les inciter à compléter leurs actions
  • Créer des emplois de salariés agricoles rémunérés par la communauté de communes ou la commune pour produire et fournir les produits (bio ou en circuit court) des cantines environnantes
  • Proposer un local où seraient présentés et mis en vente les fruits de nos producteurs locaux

DÉVELOPPEMENT

Introduction

Lors de cette séance, 12 personnes ont échangé ensemble. La majorité des personnes avait participé aux débats qui se sont tenus sur le thème Écologie la séance précédente. Ce soir, l’attention du groupe s’est portée plus particulièrement sur le thème Agriculture et Alimentation avec pour base les idées évoquées le 15/02/19 : bio, produits bio dans les cantines, développement de la filière bio, formation, installation, lieux d’échanges.

Idées générales

Le principal constat est un manque d’agriculteurs bio pour répondre à la demande locale. Pourtant des terres libres pourraient être cultivées à FIGEAC. De plus, environ 930 demandeurs d’emploi sont recensés à FIGEAC.

La filière n’est pas suffisamment organisée pour fournir les cantines communales en bio par exemple (2500 repas / jour).

Les formations en bio manquent.

L’installation d’un agriculteur en bio n’est pas attrayante.

Le coût des plants en bio est plus cher.

Des solutions vont être mises en place : une légumerie va se monter à CAMBES avec un don de terrain communal et des travailleurs de Regain en parcours d’insertion mais cela paraît insuffisant pour répondre à la demande locale.

Le groupe propose que des salariés agricoles soient recrutés, formés et rémunérés par la communauté de communes ou la commune pour produire et fournir les produits (bio ou en circuit court) des cantines environnantes. L’ADEAR devrait être capable de monter le projet administrativement, de demander les financements et de former les candidats.

NB : Ce modèle s’inspire de ce qui se fait au niveau des docteurs généralistes employés par le Grand Figeac.

L’idée ci-dessus pourrait aussi s’inspirer des régies agricoles municipales que mettent en place certaines villes comme Toulouse ou Mouans-Sartoux.

Lien : https://www.elueslocales.fr/developpement-durable/produire-local-bio-pari-ambitieux-regies-agricoles-communales/

Extrait « Les services et les productions s’adaptent aux besoins et aux spécificités de la cantine rythmée par le calendrier scolaire » « pour pallier le manque d’offre en produits locaux et biologiques ». « UN INVESTISSEMENT AUX RETOMBÉES MULTIPLES » développée dans le lien ci-dessus.

Il est aussi envisagé de formaliser un courrier auprès du Ministère de l’Agriculture et du Conseil Régional d’Occitanie dans le but de demander l’ouverture d’une formation au bio qui se déroulerait sur l’EPLEFPA de FIGEAC. Ceci est en lien avec l’idée ci-dessus car ça créerait un vivier de candidat agriculteurs bio susceptibles de produire localement et d’équilibrer la demande et l’offre en produits bio.

Il serait aussi judicieux de travailler avec Pôle Emploi afin qu’il propose des périodes d’immersion des demandeurs d’emploi en adéquation avec les besoins du territoire et notamment en production agricole. Cela pourrait peut-être, susciter des vocations dans l’élevage, l’agriculture en circuit court ou l’agriculture bio.

Les échanges nous ont permis de lister un grand nombre d’Associations locales menant ou ayant mener des actions liées au thème évoqué. Il serait judicieux de les inviter et de faire participer ces associations locales déjà implantées pour les inciter à compléter leurs actions vis-à-vis de nos constats.

Par ailleurs, le groupe a travaillé sur le besoin d’un lieu d’échanges évoqué le 15/02/19. Il serait intéressant de proposer un local où seraient présentés et mis en vente les fruits de nos producteurs locaux (viande, légumes, produits laitiers, etc…). Les producteurs devraient tourner pour tenir le magasin de vente ouvert. Il est évoqué « le panier gourmand » qui proposait jadis à Figeac un espace de vente avec des produits exclusifs.

Conclusion

Le travail de cette séance s’est tourné vers des initiatives locales en vue de favoriser le développement de la filière agricole autour de FIGEAC. Des propositions sont émanées de constats partagés par les participants. Le groupe est conscient de la présence d’acteurs associatifs locaux et d’organismes de formations présents sur le territoire qu’il serait opportun d’associer à nos idées.

Qui fait quoi

RAS

Sources :

Film « Qu’est-ce qu’on attend »

+

Info à diffuser :

« Rêvons nos villages »

Dimanche 17 mars à 10h à la Salle des Fêtes de FELZINS

Groupe de travail : Justice, Police, Armée

Facilitateur  Hacene
Rapporteur  Frédéric
Personnes présentes  3 personnes de plus, je n’ai malheureusement pas retenu leurs prénoms

Synthèse (15 lignes maximum) :

Nous avons passé la majeure partie du temps sur la Justice, constaté qu’il y avait des recoupements avec la Commission Institutions, Constitution (Groupe 2).

Nous sommes unanimement d’accord sur le fait que la justice doit être profondément réformée tant dans son fonctionnement que dans son éthique et dans ses rapports au politique.

Le rôle de la Police doit être revu.

Pour ce qui est de l’Armée nous avons eu à peine le temps d’aborder le sujet (à débattre à la prochaine assemblée), mais un dialogue s’est engagé sur le Service National (pour, celles et ceux qui ne l’ont pas fait, contre ceux qui l’ont fait).

DÉVELOPPEMENT

Introduction

Nous avons unanimement constaté que la Justice n’est plus indépendante, trop de « copinages » avec le pouvoir, l’ Exécutif. La Justice est bien trop laxiste et pourquoi pas complice avec ce que l’on surnomme « la délinquance en col blanc » (Affaires Sarkozy, Guéant, Cahuzac, Ferrand, Balkany, Benalla etc) et expéditive et ultra répressive envers les faibles.

Les « 2 niveaux » de statut chez les avocats induisent un accès à la Cassation aux plus aisées.

Nous avons aussi été choqués par le fait que la Loi portant réforme de la Justice votée la semaine dernière, ai été adopté par moins de 7% des Députés.

Nous souhaitons enfin redéfinir le rôle de la Police dans son rapport au citoyen.

Idées générales

Justice

Que l’on soit faible ou puissant on doit être égal devant la Loi.

Les citoyens doivent pouvoir saisir de manière facile et reconnue une Commission (instance, comité d’éthique) spéciale dès lors qu’ils se sentent floués (à titre individuel ou collectif) par une décision qu’ils estiment injuste.

Il faut réformer la nomination des membres du Conseil Supérieur de la Magistrature (copinages, collusion avec le pouvoir).

Redéfinir le rôle et le champ d’action du Défenseur des Droits ainsi que son mode de nomination (scrutin populaire?)

Les Procureurs Généraux ne doivent plus être nommés par l’ Exécutif (Elections type USA?)

Fusion des 2 ordres d’avocats. A l’heure actuelle les avocats en Cassation sont contingentés et cooptés (copinage légalisé). La fusion rendrait la Cassation accessible à tout les avocats et par effet ricochet la rendrait accessible financièrement à tout les citoyens.

Police

Interdiction des armes LBD.

La Police doit être une force de protection et non de répression.

La Police doit voir son indépendance redéfinie pour assurer le vrai rôle qui devrait être le sien : protéger le Peuple et non le Pouvoir, l’inverse est une dictature.

Conclusion

On peut constater qu’à l’ heure actuelle l’indépendance de la Justice dans le cadre de la Constitution de la Véme République est un leurre.

Une réforme de la Justice pour être donc plus juste, plus humaine doit obligatoirement passer soit par une profonde réforme de la Constitution soit par un changement de Constitution.

Groupe de travail : Education, Jeunesse, Enseignement supérieur, Recherches et Innovations

Facilitateur  Je n’ai pas pensé à prendre les noms sorry !
Rapporteur  Vincent SALERO
Personnes présentes  3

Synthèse (15 lignes maximum) :

Groupe de travail avec peu de participants puisque nous étions trois, malgré l’importance du sujet, l’enseignement et l’éducation étant pour nous la base de tous ! Bien que le format et le manque de contradicteur ait déplu à la seule adolescente du groupe (18 ans), l’échange a été intéressant, dynamique et cordial. Il en ressort que beaucoup de choses sont à revoir dans le système éducatif tel qu’il a été pensé, imaginé, modifié et mit en place ces dernières années par les gouvernements successifs.

Liberté dans le choix du type d’éducation et de l’orientation de l’enfant.

Egalité des chances de suivre le cursus de son choix

Fraternité : trouver un format de financement collectif pour donner les moyens à tous de suivre leurs étudesdans des conditionsleur permettant de se concentrer uniquement au sujet de leurs études.

DÉVELOPPEMENT

Introduction :

9 thèmes de réflexion proposés :

  1. éducation moderne à repenser
  2. Accès pour tous à une éducation de qualité
  3. Protéger l’école et l’enseignement local
  4. Avoir le choix de l’éducation de ses enfants
  5. Education sexuelle dans les écoles
  6. Apprendre à être citoyen à l’école avec des enseignements sur le système démocratique.
  7. Apprendre à se forger une opinion critique dès le plus jeune âge.
  8. Francophonie et renfort de la langue Française.
  9. Pouvoir aider les adolescents à choisir une orientation par l’expérience de notre vécu.

Idées générales

  • Refonte globale du système éducatif pour qu’il soit en adéquation avec les changements de notre société.
  • Réelle égalité des chances pour tous. Réfléchir à une prise en charge adaptée du logement et autres frais attenant aux études, notamment supérieures.

Plus de mixité dans les écoles des grandes villes (extinction des ghettos). L’enseignement supérieur est trop souvent déterminé par le milieu social. Exemple : un fils de médecin aura plus de chance de devenir médecin qu’un fils de chômeur habitant le fin fond de la Lozère !

  • Maintien du système éducatif en milieu rural, pour une école de proximité respectueuse des enfants dans le temps de trajet et de l’organisation des parents.

L’école ne doit pas être monétisée et entrée dans des critères de rentabilité. L’éducation est un droit pour tous et si possible dans des conditions égalitaires.

  • Proposer au gouvernement des méthodes d’éducation différentes qui pourraient être plus en accord avec les différences des enfants; notamment sur leurs rythmes et les méthodes d’apprentissage.
  • Incompétence des enseignants et inexistence parfois de l’enseignement sexuel au collège (SVT) nous fait remarquer notre lycéenne. S’est posé la légitimité de cette question et de l’abandon des parents dans le rôle éducatif qu’ils peuvent et doivent jouer dans ce domaine. Il a été aussi évoqué la possibilité de faire intervenir des gens formés à ce sujet.
  • Apprendre dès le plus jeune âge à nos enfants cet esprit critique, à s’intéresser par eux-mêmes à des sujets qui ne sont pas forcément abordés ou développés en classe. A aller chercher l’information et ne jamais prendre pour vérité absolue l’information qui leur est transmise, se forger leur propre idée et l’échanger, la confronter dans le respect des différences avec ses camarades. Etre curieux et aiguiser cette curiosité, c’est le rôle de l’éducation nationale et de ses intervenants mais aussi des parents qui doivent travailler main dans la main.
  • Il n’est pas ressorti une unanimité sur le fait que l’adulte devait de par son expérience intervenir dans l’orientation des adolescents ou alors de façon bien cadrée. Nous sommes plutôt pour une immersion plus fréquente de l’adolescent dans le ou les milieux professionnels de son choix pour qu’ils se fassent lui-même sa propre expérience et ne surtout pas lui imposer une filière que ne lui convient pas sous couvert de notre expertise ponctuelle bien souvent aléatoire des besoins de notre société.

Revalorisation des filières technologiques

Conclusion

Le sujet est vaste et le temps limité donc nous n’avons pas pu évoquer tous les sujets.

Mais il en ressort un besoin de repenser le système éducatif de façon à ce qu’il soit plus humaniste, égalitaire et qu’il puisse tirer nos enfants vers le haut, lutter contre toutes les formes d’ignorances, développer l’esprit critique de nos enfants et en faire de vrai citoyen. Il est noté aussi que la démission de certains d’entre nous (parents, grands-parents) en ce qui concerne l’éducation faite à la maison est aussi à l’origine de certains manquements de nos enfants. En conclusion une reprise en mains générale semble être un axe à explorer.

Qui fait quoi

Il n’a pas été décidé d’axe de travail, mais il serait peut-être judicieux de travailler sur la Francophonie et le renfort de la langue Française ainsi que sur apprendre à être citoyen à l’école avec des enseignements sur le système démocratique qui n’ont pas ou presque pas été abordés.

Et bien sûr, continuer d’explorer les sujets déjà abordés et faire force de proposition.

Groupe de travail : Santé

Facilitateur 
Rapporteur 
Personnes présentes 

Synthèse (15 lignes maximum) :

Santé

Psychiatrie : utilisation du DSM V (avec désobéissance et rébellion comme symptômes) pose question.

Manque de structures psychiatriques adultes adaptées (schizophrénie par exemple).

Défaut d’accompagnement des patients psychiatriques en ville.

Problème de l’obligation vaccinale

Soins palliatifs insuffisants, comme l’ensemble du système de santé.

Campagnes d’information pour la prévention des accidents domestiques

Solidarité

Accueil des réfugiés :

Une forte proportion en augmentation se trouvent déboutés du droit d’asile et n’ont pas le droit au travail

Demander des cartes de séjour avec le droit au travail pour les personnes réfugiées en attente de papier.

Prolongation des renouvellements des cartes de séjour donnant le droit au travail.

Délégation à la sous-préfecture des attributions de la préfecture (tous documents administratifs)

Dématérialisation posant problème pour beaucoup de gens (et pas seulement les étrangers).

Tutorat pour aider les étrangers (en situation légale) à s’intégrer (accueil au sein de la vie familiale)

Handicap

Différenciation entre le handicap moteur et mental

Favoriser l’insertion des handicaps selon le degré

Sensibilisation l’opinion au handicap

Améliorer l’accessibilité en ville

Groupe de travail : Démocratie et Institutions (groupe 2)

Facilitateur  Jacques
Rapporteur  Robert
Personnes présentes  André, Jean, Eric

Synthèse (15 lignes maximum) :

Au sein de la table sur le sujet Démocratie et institutions les participants se sont divisés en 2 groupes. Certains ont travaillé sur la partie Démocratie.

Notre groupe a travaillé sur la partie Démocratie locale.

La partie Privilèges des élus n’a pas été traitée.

Démocratie

  • Constitution et modification de la Constitution
  • RIC
  • Régime autoritaire
  • Libertés individuelles et surveillance
  • Système d’élection à revoir
  • Diminution du nombre de membres aux Conseil d’Etat, des Députés, des Sénateurs

Démocratie locale

  • Ville en transition
  • Enquête d’utilité publique
  • Place du citoyen
  • D’avantage de consultation des citoyens pour les décisions politiques

Privilèges des élus

  • Constant non exhaustif des privilèges des élus nationaux et locaux
  • Propositions pour réduire les privilèges des élus
  • Comment se débarrasser de la « baronnie »

DÉVELOPPEMENT

Introduction

Discussion entre les différents intervenants afin de mieux appréhender la problématique des enquêtes d’utilité publique.

Idées générales

Il parait évident qu’il faudrait trouver une nouvelle organisation pour avoir une meilleure connaissance des dossiers. Souvent les enquêtes ont lieu avec peu de participants par manque de diffusion de l’information.

Il ressort des échanges que plus de représentativité des citoyens au sein des différentes instances parait crucial, ce qui pour tous est une évidence.

La création d’un Conseil Citoyen afin d’avoir un contre-pouvoir et surtout donner des propositions auxquelles nos « têtes pensantes » n’auraient pas songées…

Une idée intéressante serait de filmer les délibérations du Conseil Municipal, du Conseil Communautaire afin qu’il y ait moins d’opacité et de doutes sur les décisions prises.

Le fait de filmer les débats (ce qui est pratiqué dans certaines grandes villes) permettrait aux élus de faire comprendre qu’ils ont parfois des contraintes et des décisions difficiles à prendre.

Et que certains ne sont pas forcément favorables à de nombreux projets et ne votent pas pour leurs réalisations, mais confrontés au vote la majorité l’emporte….et des projets parfois décriés aboutissent.

Conclusion

Nous avons constaté, comme lors des réunions précédentes, un manque de motivation générale et de participation aux réunions publiques, en rappelant qu’il y a souvent un problème de diffusion de l’information quant à la tenue de la réunion.

Qui fait quoi

Il parait vital de trouver des idées pour toucher les gens, les citoyens et les pousser à s’investir pour prendre leur destin en mains pour un futur meilleur et plus juste.

Contribution complémentaire Jacques

Un prochain groupe de travail pourrait faire :

  1. Un état des lieux des espaces d’expression citoyenne dans nos institutions locales (conseils syndicaux et commissions…).
  2. Quel espace pouvons-nous, nous même créer (Conseils ou comités citoyens, commissions de travail sur un thème particulier) ?
  3. Rencontrer nos représentants élus et leur faire part de ce constat et de nos propositions.

Trois exemples:

Pour info en fichier joint le compte-rendu du groupe qui a travaillé sur ce sujet le 15 février.

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